Prêt immobilier : des conditions toujours intéressantes malgré la crise

Le nombre de transactions immobilières a chuté de 30%. Malgré cette crise le marché devrait rebondir selon La Centrale de Financement (courtier en prêt immobilier).

 

Le marché du crédit immobilier a été impacté par la crise sanitaire. Notamment par une baisse du nombre de demandes de prêt. Malgré tout le marché est resté dynamique et les français sont toujours prêts à investir dans l’immobilier. Durant cette période de nombreux ménages ont repensé leur mode de vie et leur projet d’achat immobilier.

Nous avons pu constater que les conditions d’emprunt sont plus favorables au mois de juin 2020 qu’au mois de mai. Ceux-ci ont diminué sur l’ensemble des durées d’emprunt supérieures à 10 ans. A l’inverse, les emprunts de courte durée (7 à 10 ans) étaient à la hausse.

Nous constatons donc que malgré le contexte de crise, les conditions d’emprunt restent toujours attractives.

 

Une diminution du nombre de transactions profitable au marché du crédit immobilier

En 2019 le nombre de transactions avait dépassé le million. Le marché immobilier était au bord de l’inflation, sans avoir de solutions pour le freiner. La crise sanitaire a engendré un fort frein des demandes de crédit qui ont permis de rééquilibrer le marché du crédit immobilier.

En effet la Centrale de Financement a constaté une diminution de 30% de la demande de crédit de janvier à mai 2020 sur l’ensemble de la France, par rapport à l’année 2019.

La banque de France est très rassurante sur l’évolution du secteur. Elle attend un retour à la normale à partir de juillet. Pour elle, l’effet du confinement n’aura eu qu’un impact temporaire sur le marché immobilier.

 

Une période favorable au mûrissement des projets d’achat

Durant le confinement, les ménages français ont profité de cette période pour réfléchir à leur projet d’achat et le faire évoluer. Grand nombre d’entre eux ont orienté leur réflexion vers l’achat d’une résidence secondaire.

« Nous avons constaté une augmentation d’environ 10% des intentions d’achat pour les résidences secondaires, plus particulièrement dans l’Ouest (en Bretagne notamment) et dans le Sud, où les villes les plus attractives ont eu le vent en poupe (Nantes, Bordeaux, Montpellier, Avignon, etc.). Il s’agit, pour la plupart, de ménages parisiens qui souhaitent s’éloigner de la capitale tout en restant à proximité des grands axes TGV » ajoute Sylvain Lefèvre.

Néanmoins, la crise a eu pour effet de pénaliser les emprunteurs les plus modestes ; Dû à l’augmentation des taux d’emprunt conjuguée à la baisse du taux d’usure. Pour favoriser la reprise du marché du crédit immobilier il faudra donc proposer des solutions qui permettront à tous les ménages d’accéder à l’emprunt, même les moins aisés.

 

Favoriser la reprise en luttant contre l’effet pervers du taux d’usure, grâce à la délégation d’assurance !

Taux d’usure : Le taux dit d’usure est celui au-dessus duquel les établissements de crédit n’ont pas le droit d’accorder de prêt. Il ne s’applique pas uniquement au taux d’emprunt proposé par la banque, mais au Taux Annuel Effectif Global (TAEG) qui inclut l’assurance emprunteur et les frais annexes.

Fixé à la fin de chaque trimestre par la Banque de France, le taux d’usure protège l’emprunteur contre des taux supérieurs à ce taux plafond, dont le dépassement pourrait placer l’emprunteur dans une situation financière difficile. Mais, depuis le début de l’année, il baisse pour la deuxième fois et se rapproche des taux moyens pratiqués par les banques (qui ont augmenté pendant la crise), générant un effet ciseau. A ce jour, celui-ci laisse peu de marge aux emprunteurs modestes dont le dossier nécessite de négocier des intérêts plus élevés (banques et assurance de prêt compris)…

Le montant de l’assurance de prêt varie selon l’état de santé du contractant. Si ce dernier est atteint d’une ou plusieurs pathologies, le montant de l’assurance proposé par les Banques, généralement un contrat d’assurance groupe négocié en amont avec un assureur, peut être suffisamment important pour que son Taux Annuel Effectif Global (TAEG) atteigne rapidement le taux d’usure en vigueur. Le montant des assurances crédit proposées par les banques se base généralement sur le calcul d’un taux moyen établi selon le profil de l’emprunteur, et appliqué au montant total du capital emprunté.

Or, avec une délégation d’assurance, l’emprunteur bénéficie de garanties d’assurance véritablement adaptées à son profil et ses capacités financières. Elle permet de bénéficier d’un remboursement évolutif et se base non pas sur le capital total à rembourser mais sur ce qui reste à rembourser par l’emprunteur. Ainsi, tout au long du remboursement du prêt, le montant de l’assurance diminue et engendre des mensualités moins importantes pour l’emprunteur, lui permettant de contracter un prêt immobilier dans les meilleures conditions.

 

Juin 2020 un mois plus favorable à l’emprunt que le mois de mai 

Après une hausse des taux généralement constatée sur le mois de mai, ceux-ci ont finalement diminué sur les durées de prêt supérieures à 10 ans pour le mois de juin 2020, améliorant les conditions d’emprunt sur 12, 15, 20 et 25 ans.

Ainsi, avec les taux annoncés ce mois-ci, pour un emprunteur contractant un prêt d’un montant de 180 000 € sur 20 ans à 1,27 %, la mensualité s’élèvera à 849,6 euros avec un coût total de crédit de 23 904 euros.

 

 

Source : https://www.mysweetimmo.com/2020/06/11/credit-immobilier-un-contexte-de-crise-mais-des-conditions-demprunt-toujours-attractives/

 

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